La Fédération internationale de football (Fifa) a affirmé jeudi qu’il n’y avait «aucune preuve d’effets négatifs suite à des coups de tête ou à divers chocs», au lendemain d’une étude sur les risques plus élevés pour les footballeurs professionnels de contracter une maladie du cerveau. «A notre connaissance, il n’y a aucune preuve d’effets négatifs suite à des coups de tête ou à divers chocs», subis par les joueurs au cours de leur carrière, a estimé la Fifa dans un communiqué.
«Des enquêtes menées sur des joueurs en activité ou retraités, concernant un éventuel impact sur les fonctions cérébrales, n’ont pas permis de parvenir à des résultats probants», a-t-elle précisé. «Heureusement, le football ne fait pas partie des sports à haut risque pour des blessures au cerveau ou à la tête», écrit aussi la Fifa. L’étude publiée mercredi dans la revue médicale Acta Neuropathologica, a été faite sur quatorze anciens footballeurs (dont treize professionnels) atteints de démence et hospitalisés à Swansea (Pays de Galles) entre 1980 à 2010